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Paroisse Notre-Dame du Cher

 

 

Santé et Malades

Quelques repères dans l'histoire de Jésus, des disciples, de l'Eglise

 

Au long de sa vie terrestre, Jésus a toujours manifesté une prédilection pour les malades : « Parcourant la Galilée, il enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. » (Matthieu 4, 23) Face à ces malades que nous montre l'Évangile : sourds, lépreux, paralytiques... Jésus est préoccupé, non d'expliquer la maladie mais de manifester l'œuvre de Dieu ; et ses gestes expriment la liberté et l'amour de Dieu. Les gestes d'amour prennent place dans la mission de Jésus qui font de lui le serviteur souffrant, portant sur lui le poids du mal. En guérissant certains malades, Jésus fait donc apparaître la compassion de Dieu pour les hommes qui souffrent.
Lorsqu'il retourne près du Père, il ne les abandonne pas. Il les confie à la communauté des croyants, pour qu'elle en prenne soin et, par elle, il vient à eux dans les sacrements de l'eucharistie et de la Réconciliation. Á ceux qui sont atteints d'une maladie grave, il offre le sacrement du réconfort, celui de l'onction des malades.


« En mon nom... ils imposeront les mains à des malades et ceux-ci seront guéris. » (Marc l6, 18)


Un service évangélique des malades, SEM, tout d’abord, à quoi cela sert-il ?

 

C’est un service paroissial – donc en lien avec le curé – qui a trois objectifs :
assurer un accompagnement amical et spirituel auprès de malades ou personnes âgées,
sensibiliser la communauté paroissiale à sa responsabilité – c’est-à-dire repérer et signaler tout ceux qu’on ne voit plus à l’église ou dans le quartier –
être un lieu de rencontre pour les membres de l’équipe pour se former, pour écouter la parole de Dieu et prier.

Qui peut en faire partie ? Et à quelles conditions ?

 

On y est appelé. Donc, a priori, tout le monde. Mais ça veut dire aussi, lorsqu’on accepte, qu’on s’engage. On demande, par ailleurs, à ces personnes de se former.

Qui visitez-vous ?

 

Tous ceux qu’on nous signale comme étant seuls. Jeunes et moins jeunes. Y compris ceux qui ne sont pas croyants. On va les voir chaque semaine ou chaque mois, c’est-à-dire en fonction des demandes dans les maisons de retraite (Maison de Beaune, la Becthière) et à leur domicile.

Quelles formations sont requises

 

Aucune formation préalable n’est demandée. En revanche, au niveau de la paroisse une équipe est mise en place pour préparer et relire son engagement auprès des personnes. Le diocèse propose une formation. Il s’agit de formations sur l’écoute, sur « comment porter la communion », sur ce qu’on doit dire et ne pas dire, mais aussi sur les services paroissiaux, sur la douleur, l’angoisse, etc.

Est-ce que les gens malades font appel à vous ?

 

Rarement, car ils ont peur de déranger. C’est donc à la communauté paroissiale de repérer les personnes seules et les demandes des proches à l’accueil paroissial.

De quoi vous parlent-elles ?

 

Le plus souvent de leurs soucis. Elles sont très affectées, notamment, par les problèmes de leurs familles. On doit donc leur remonter le moral et leur montrer que la vie a de l’intérêt malgré leur âge et leurs problèmes de santé. Des gens également nous disent des choses très intimes. Ça prouve qu’ils ont confiance en nous.

Quels sont vos soucis, préoccupations actuellement, dans le cadre du SEM ?

 

Renouveler les équipes – la plupart de nos membres sont âgés – et se faire connaître.